
Biographie et œuvres majeures
Jack Kerouac, écrivain et poète américain, est né le 12 mars 1922 et décédé le 21 octobre 1969. Il est considéré comme l’un des auteurs américains les plus importants du XXe siècle.
Son style rythmé et immédiat a inspiré de nombreux artistes et écrivains tels que Tom Waits et Bob Dylan. Parmi ses œuvres les plus célèbres figurent Sur la Route (considéré comme le manifeste de la Beat Generation), Les Clochards Célestes, Big Sur et Le Vagabond Solitaire. Elles relatent sa manière de traverser les États-Unis.
Le roman raconte de manière quasi autobiographique les aventures de l’auteur (Sal Paradise dans le livre) et de son compagnon de route, Neal Cassady (Dean Moriarty). On y croise aussi William Burroughs (Old Bull Lee) et Allen Gisberg (Carlo Marx). Il faut attendre 2007 pour la publication du texte original aux États-Unis, puis 2010 en France (éditions Gallimard) pour retrouver les prénoms réels des protagonistes.
Le roman et la Beat Generation
Son livre est la mise en scène de ce que Kerouac désigna comme la « Beat Generation ». Cependant, la Beat Generation n’est pas uniquement composée des fréquentations de Jack; elle rassemble aussi ceux qu’il considère comme les « nouveaux hipsters américains », qui avaient dépassé le stade des plaisirs charnels et s’intéressaient désormais à Dieu et aux visions sacrées. Ainsi, la Beat Generation n’est pas un courant littéraire unique; Allen Ginsberg et William Burroughs avaient des façons d’écrire très différentes.
Beat Generation
La Beat Generation est un mouvement artistique et littéraire né dans les années 1950, aux États-Unis. Pour Barry Gifford, elle se résume à l’entraide et à l’inspiration mutuelle entre Jack Kerouac, Allen Ginsberg et William S. Burroughs. Selon lui, ce groupe d’amis anticonformistes et révoltés contestait une société de consommation qu’ils trouvaient absurde. Aujourd’hui, les héritiers de la Beat Generation nous ont quittés, mais leur influence perdure. Les hippies ne seraient pas apparus sans les précurseurs des Beats. Aurait-il fallu un Mai 1968 sans eux ? La question demeure.
« Pour moi ne comptent que ceux qui sont fous de quelque chose, fous de vivre, fous de parler, fous d’être sauvés, ceux qui veulent tout en même temps, ceux qui ne bâillent jamais, qui ne disent pas des banalités, mais brûlent, brûlent comme un feu d’artifice. »
Jack Kerouac


